Le mot de l’auteur

Passionnée d’histoire, ma première envie était d’écrire sur les grognards, puis, de livre en livre, Joséphine s’est dessinée peu à peu, femme pleine de charmes et de passions.

Sur son alliance, Bonaparte avait écrit « Au destin ». Et quel destin que celui de l’impératrice Joséphine !
 Enfant, dans  son atelier d’artiste, mon père me faisait vivre de grands personnages historiques. Dans l’odeur de l’huile d’œillet et de ses toiles, je me souviens des grognards qui suivaient l’empereur et des feux des bivouacs. 
 J’ai travaillé quatre ans sur les écrits de la période empire pour constater que la fin du premier empire était peu connue.  Assez rapidement, je me suis mise dans le personnage de Joséphine, femme fragilisée par l’arrivée au pouvoir du roi Louis XVIII et de l’exil de Napoléon 1er pour l’Île d’Elbe. 
Joséphine reçoit le tsar Alexandre de Russie  afin de mieux négocier le sort des « Beauharnais ». 
Joséphine n’est pas une intrigante mais une femme blessée dont la vie vient de basculer d’un coup d’un seul par l’abdication de l’empereur au mois d’avril 1814. Joséphine encore impératrice de par le nom, lui confère encore du pouvoir même s’il elle n’en a plus. 
En effet, l’impératrice Marie-Louise et le petit roi de Rome sont en Autriche et ne rejoindront pas l’empereur dans son exil. 
En allant à Saint-Leu  avec le tsar elle attrape froid et à de la fièvre. La fièvre empire. Joséphine va mourir dans quelques jours. J’ai donc imaginé que sa fièvre, Joséphine remontait le temps de sa vie celle des jours heureux avec l’homme qu’elle  a aimé, le général Bonaparte. Comme dans le film « les choses de la vie »  

Dans sa fièvre, Joséphine remonte le temps de sa vie, Tout ce qui est dit est  réel et  authentique sur les faits réels et authentiques de la vie de Joséphine. C’est une pièce de théâtre mêlée d’histoires, de sentiments et d’amour. Joséphine va mourir et dans sa fièvre, elle ouvre son cœur à Napoléon.

La note olfactive est venue en cours d’écriture comme un jeu, puis s’est concrétisée en rencontrant  le  « nez » Marc-Antoine Corticchiato, mais ceci est une autre histoire…

 

        Christine BUSSIÈRE